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 La cosmologie et les mathématiques de la relativité générale

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Aviez-vous une idée juste sur les maths utilisées en cosmologie ?
Oui, et ce sont des équations maîtrisées par des spécialistes.
60%
 60% [ 3 ]
Non, pas du tout, je pensais que c'était d'autres équations bien plus simples que ça.
0%
 0% [ 0 ]
Euh, je n'ai rien compris...
20%
 20% [ 1 ]
Sans opinion.
20%
 20% [ 1 ]
Total des votes : 5
 

AuteurMessage
Pulstars
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MessageSujet: La cosmologie et les mathématiques de la relativité générale   Lun 16 Mai 2011 - 16:00

La cosmologie est une science en plein développement depuis la découverte de l'expansion de l'univers par l'astronome Hubble en 1929.
La théorie de la relativité générale est une partie intégrante essentielle de la cosmologie, et pour cette raison, les théories de cosmologie utilisent des mathématiques spécifiques à la RG, incluant la notion de métrique et de tenseur.

Voici une page de Wikipedia assez complète : http://fr.wikipedia.org/wiki/Math%C3%A9matiques_de_la_relativit%C3%A9_g%C3%A9n%C3%A9rale

On le voit, c'est un sujet très complexe, c'est l'affaire de spécialistes, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Moi-même j'ai mes limites dans ce domaine.

Mais ce que je veux souligner ici comme point important, c'est que les équations de la RG en cosmologie n'ont rien à voir avec les équations simplistes et naïves des "théories" alternatives douteuses que l'on rencontre parfois dans les forums scientifiques, je ne désigne personne en particulier. Ainsi, lorsqu'un modèle théorique de cosmologie ne parle pas de la RG, ni de métrique ni même de tenseur, c'est faux d'avance, que ce soit un modèle d'univers en expansion ou soit un modèle d'univers stationnaire.

J'ai écrit ce petit topic pour montrer ce que c'est, la cosmologie, histoire de mettre les idées au clair dans ce forum. Lunettes de soleil


Articles complémentaires :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Relativit%C3%A9_g%C3%A9n%C3%A9rale
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tests_exp%C3%A9rimentaux_de_la_relativit%C3%A9_g%C3%A9n%C3%A9rale (à faire lire à ceux qui nient la RG)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Big_Bang#Preuves_observationnelles (à montrer à ceux qui nient le Big Bang et l'expansion)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Acc%C3%A9l%C3%A9ration_de_l%27expansion_de_l%27Univers (à montrer à ceux qui nient l'expansion accélérée de l'univers)

Lorsque je présente des références, c'est toujours par rapport à l'existence des faits empiriques.




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« On ne sait que lorsqu'on sait peu, avec le savoir croît le doute. » (Goethe)
« La qualité d’une expérience se mesure au nombre de théories qu’elle fait tomber. »
« Oser savoir en utilisant sa raison critique c’est le fondement de notre modernité, cela reste la condition de son avenir.» (Emmanuel Kant)
« Seul a un caractère scientifique ce qui peut être réfuté. Ce qui n'est pas réfutable relève de la magie ou de la mystique. » (Karl Popper)
« Une théorie est scientifique si et seulement si elle susceptible d'être réfutée ; elle n'est pas vraie, mais tout au plus admise provisoirement. » (Karl Popper)
« Toute connaissance accessible doit être atteinte par des méthodes scientifiques ; et ce que la science ne peut pas découvrir, l'humanité ne peut pas le connaître. » (Bertrand Russell)


Dernière édition par Pulstars le Dim 22 Mai 2011 - 18:08, édité 1 fois
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Neptune
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MessageSujet: Re: La cosmologie et les mathématiques de la relativité générale   Jeu 19 Mai 2011 - 10:36

Moi j'ai voté "Euh, je n'ai rien compris..." ! Smile

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Pulstars
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MessageSujet: Re: La cosmologie et les mathématiques de la relativité générale   Jeu 19 Mai 2011 - 12:02

Tu n'as rien compris ? Hé bien je vais t'expliquer tout ça.

La cosmologie est une branche de la physique, elle n'échappe pas à la complexité, au souci des détails, ainsi qu'à la nécessité de rigueur, ceci étant l'affaire de spécialistes (des docteurs en physique) pour construire une théorie scientifique complète et factuelle.

Bref, dans le présent topic ici, j'ai voulu montrer que les équations de la cosmologie sont bien plus compliquées que celles que l'on peut voir dans la plupart des forums.

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Cosentin
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MessageSujet: la relativité générale et l'homogénéité non démontrée   Dim 22 Mai 2011 - 7:17

Cosentino À

Pulstars

Bonjour

Rassurez-vous ces informations ne sont pas données pour ouvrir un dialogue. Cela est vraiment inutile. Mais je porte à votre attention les faits suivants:

1-Sabir Sarkar, de l'université d'Oxford, au cours d'un séminaire à l' IAP ( Institut d'Astrophysique de Paris, en date du 6 mars 2 009 ) , expose que l'homogénéité de l'univers est "non démontrée". Or la Relativité Générale n'est valable que si l'hypothèse du 'Principe cosmologique' serait vérifiée ou dit autrement la vérification de son homogénéité spatiale.. Dans l'hypothèse d'un Univers qui ne serait pas globalement homogène, donc à grande échelle, l'application des 'mathématiques' ( même si elles sont très belles ) de la Relativité Générale à l'ensemble du Cosmos serait très dangereuse. Par contre, à petite échelle, la Relativité Générales garde toute sa pertinence.

Tout cela pour dire qu'il nous faut être extrêmement prudent devant les observations les plus modernes.Or l' observation des titanesques structures galactiques, ainsi que les gigantesques vides, semblerait indiquer que notre Univers risquerait d'être 'non homogène...'
En effet que penser des structures galactiques qui sont dans un rapport de quelques 1/ 15 du rayon observable de l'Univers âgé de seulement de 13,7 milliards d'années?

Alors prudence! et ne sous-estimons pas les autres forces...

2- Il faut "absolument" faire disparaître dans votre forum, en ligne et que vous avez dérouillé, la phrase injuste:

"mais vos équations précédentes sont fausses"

En plus vous faites suivre mes travaux de recherche d'un discours sur l'obscurantisme, etc, etc
Mes travaux de recherche n'ont rien à voir avec les 'sciences' ridicules car non réfutables.

N'oubliez pas que dans ce forum j'ai la preuve que vous avez utilisez des propos inconvenants dont les seules excuses que j'ai eu sont celles de bongo 1 981.
Dans votre analyse dimensionnelle, malgré ma précision, vous vous êtes trompé. Vous avez pris la constante de Planck k au lieu de prendre la constante de Boltzmann KB . Je vous l'ai déjà signalé:
toutes mes quelques 300 équations ont été vérifiées et revérifiées. Mon ouvrage, chez l'éditeur, est épuisé. Il a été et il est lu et apprécié par de nombreux spécialistes. Il a été l'objet d'un jury de scientifiques. En septembre 2 011, à Paris, on m'a invité à présenter une conférence devant une cinquantaine de physiciens.

Alors je vous demande, pour ne pas a avoir à utiliser d'autres moyens juridiques, de faire disparaître cette phrase ainsi que tout ce qui est hors contexte par rapport avec mes travaux de recherche.

Dans l'attente de vous lire veuillez recevoir, Monsieur ou Madame, mes salutations respectueuses.

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Pulstars
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MessageSujet: Re: La cosmologie et les mathématiques de la relativité générale   Dim 22 Mai 2011 - 9:24

Les références que vous donnez ne valident pas ni ne corroborent votre théorie du NBB. En effet, vous nous parlez aujourd'hui d'homogénéité de l'univers alors que l'une des questions principales du NBB c'est une expansion décélérée, ce qui implique nécessairement une décroissance de la température cosmologique, et donc une variation des paramètres adimensionnels dont vous nous aviez parlé.

En ce qui concerne le séminaire à l'IAP, j'aimerais connaître l'avis de l'astrophysicien Alain Riazuelo (il travaille dans cet institut). Donc vous avancez une référence qui affirme que "l'homogénéité de l'univers est non démontrée" ? Que faites-vous des résultats précis de WMAP ?

Vous nous parlez d'homogénéité de l'univers, mais cela ne nous fera pas oublier la découverte de l'expansion accélérée de l'univers.
Certaines découvertes suggèrent certes un résultat approximatif, ou un aperçu incertain, tandis que d'autres découvertes sont plus précises.
Il existe réellement, comme vous le dites, des mystères en cosmologie qui restent à résoudre, nous ne savons pas tout. Il est vrai aussi que les mesures réalisées ne constituent pas une vérité définitive. La cosmologie reste un problème ouvert en science, mais c'est un sujet très complexe.



Citation :

Vous avez pris la constante de Planck k au lieu de prendre la constante de Boltzmann KB .


La constante de Planck s'écrit h, et non pas k. Je veux bien admettre l'hypothèse que vous ayez glissé une coquille involontairement dans vos équations. De plus, les paramètres n'étaient pas définis avec suffisamment de précision. Une expansion décélérée implique nécessairement une décroissance de la température cosmologique, et donc une variation des paramètres adimensionnels , êtes-vous d'accord ou pas avec ce raisonnement ? Je veux bien admettre que les équations sont a priori vraies, mais il faut aller jusqu'au bout du raisonnement : paramètres variables ou constants ?

Étant donné la tournure que prend la discussion, je veux bien supprimer le topic sur le NBB, ainsi les critiques qui y ont été exposées ne seront plus en ligne. Il n'a jamais été question de vous nuire dans ce forum mais seulement de comprendre vos travaux, et d'examiner les équations. Le débat avait duré deux semaines mais vous ne répondiez pas directement à nos questions, c'est la seule chose que nous voulions connaître : des réponses précises. Dans le débat sur le NBB, soyez conscient que ce sujet avait éveillé notre intérêt et nous voulions en connaître davantage. C'est dommage que votre livre soit épuisé, cela aurait été un plaisir de le lire.

Si je vous ai paru maladroit dans mes propos à votre égard, je vous prie de m'excuser.
Merci de votre compréhension.





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Neptune
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MessageSujet: Re: La cosmologie et les mathématiques de la relativité générale   Dim 22 Mai 2011 - 9:55

Cher Cosentino,

Je n'ai pas suivi ce qui s'est passé sur les autres topics du forum, je ne réponds donc qu'en connaissant ce qui se passe ici.

Je tiens à mettre les choses au clair.
Vous pouvez tout à fait exprimer vos théories sur ce forum. Vos théories seront peut-être discutées, au pire elles seront ignorées des autres utilisateurs de ce forum. On demande juste aux participants de faire preuve d'honnêteté intellectuelle et d'adopter des principes épistémologies clairs (qu'ils pourront présenter aux autres utilisateurs s'ils varient des leurs).

Avez-vous donné notre vrai nom et la référence exacte de l'ouvrage que vous avez publié ? Pourriez-vous aussi nous donner plus d'informations sur la conférence que vous allez présenter ?

Je rappelle, de plus, que quel que soit l'avis que l'on porte sur une théorie, on peut néanmoins rester respectueux à la fois de la personne et de ses travaux (surtout si cette personne est de bonne foi...). Il serait aussi fortement appréciable d'arrêter d'accoler un discours sur l'obscurantisme dès que des travaux de recherche paraissent suspects car je trouve que c'est un comportement limite.

Quant aux menaces juridiques, je ne vois pas trop comment une phrase comme "mais vos équations précédentes sont fausses" pourrait avoir un quelconque poids lors d'un procès... Et pour quel motif exact attaqueriez-vous le forum ?

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MessageSujet: Re: La cosmologie et les mathématiques de la relativité générale   Dim 22 Mai 2011 - 15:20

Cosentino a écrit:

En septembre 2 011, à Paris, on m'a invité à présenter une conférence devant une cinquantaine de physiciens.

Où ? Quel jour ? Quels physiciens seront présents ?
Dans le topic sur le NBB, j'ai vu ceci : une conférence sur le "New Big Bang" est prévue en Septembre 2011, à Paris, devant une cinquantaine de physiciens. Quelques places sont disponibles. Entrée gratuite. Nous aimerions en savoir plus.

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Cosentin
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MessageSujet: Réponse à Neptune administrateur   Dim 22 Mai 2011 - 21:50

Cosentino à

Neptune administrateur

Bonsoir Monsieur

Je vous remercie de votre courrier. Je n'ai absolument rien contre "Forum Parsec". Il me semble que ma demande a été honorée. Je passe l'éponge. Pour moi l'affaire est classée.
Vous avez un forum où les échanges d'opinions peuvent faire avancer les choses.

On me demande certaines références que j'ai déjà données dans le forum. Il n'y a aucun problème de vous les fournir, à nouveau avec plaisir, par devoir d’honnêteté intellectuelle par déontologie.
Les références sont longues à écrire.
Il est très tard et demain je reprends mes cours.
Compter sur moi que vous aurez cela dans les meilleurs délais!
Merci de votre aimable compréhension.
Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'assurance de ma considération distinguée.

PS: merci de toujours me recevoir,en tant qu'invité, en me laissant la porte ouverte à votre forum!

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Pulstars
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MessageSujet: Re: La cosmologie et les mathématiques de la relativité générale   Lun 23 Mai 2011 - 6:45

Cosentino a écrit:

PS: merci de toujours me recevoir,en tant qu'invité, en me laissant la porte ouverte à votre forum!

Le forum est ouvert à tout le monde, vous y compris. Votre compte sur le forum Parsec vous a toujours été accessible, vous n'avez jamais été banni, l'accès "invité" existant spécifiquement pour ceux n'ayant pas encore été inscrits dans le forum.

Citation :

Vous avez un forum où les échanges d'opinions peuvent faire avancer les choses.

Oui, on peut faire avancer les idées. Mais dans le cadre de débats scientifiques, les faits prévalent aux opinions. Une opinion se distingue d'un fait observé. Ce qui établit une connaissance scientifique ce sont des observations selon une interprétation objective des données, pas des opinions. Par exemple, ce qu'on observe, ce que l'on voit, avec un instrument de mesure, c'est percevoir le réel, tandis qu'interpréter les résultats cela peut être tout autre chose : les idées se distinguent souvent des faits. L'interprétation des données peut donner lieu à des opinions dont le degré d'objectivité est variable. Une opinion est une idée personnelle, subjective, tandis que l'interprétation des faits observés nécessite rigueur et objectivité. J'ai estimé que c'était important de faire ce petit rappel. Ce que je viens de dire n'est pas une opinion, c'est seulement et simplement la démarche scientifique. Peut-être avez-vous une épistémologie différente de celle de Karl Popper ? Si l'on est au moins d'accord sur une chose, c'est que les connaissances scientifiques ne sont pas définitives. En outre, si vous pensez (peut-être) que la science officielle (selon son principe de referee) est dogmatique et peu ouverte sur les idées nouvelles, je peux vous assurer que ce que l'on appelle un comité de lecture dans les publications scientifiques est une nécessité utile et constructive qui filtre certains abus (mais je sais néanmoins que ce système n'est pas fiable à 100%, rien n'est parfait).


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« On ne sait que lorsqu'on sait peu, avec le savoir croît le doute. » (Goethe)
« La qualité d’une expérience se mesure au nombre de théories qu’elle fait tomber. »
« Oser savoir en utilisant sa raison critique c’est le fondement de notre modernité, cela reste la condition de son avenir.» (Emmanuel Kant)
« Seul a un caractère scientifique ce qui peut être réfuté. Ce qui n'est pas réfutable relève de la magie ou de la mystique. » (Karl Popper)
« Une théorie est scientifique si et seulement si elle susceptible d'être réfutée ; elle n'est pas vraie, mais tout au plus admise provisoirement. » (Karl Popper)
« Toute connaissance accessible doit être atteinte par des méthodes scientifiques ; et ce que la science ne peut pas découvrir, l'humanité ne peut pas le connaître. » (Bertrand Russell)
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Cosentin
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MessageSujet: références   Lun 23 Mai 2011 - 17:50

Cosentino à

Neptune administrateur

Bonjour

Comme promis voici des informations complémentaires
Veuillez recevoiir, cher Monsieur, mes salutations respectuseuses.



L'HYPOTHESE D'UN « ESPACE-TEMPS FRACTAL »

QUI « ARRÊTE »

L'EXPANSION DE L'UNIVERS

RESUME

L'hypothèse de base de la théorie du « New Big-Bang » ( « NBB ») repose sur le postulat que la température de notre Univers serait passé de la température de Planck 10 32 K à la valeur actuelle qui est de 2, 725 K . Cette température serait aujourd'hui constante est serait devenue une propriété intrinsèque de l'énergie du vide. La raison de cette constance s'expliquerait dans un nouveau cadre cosmologique où l'Univers aurait 'arrêter' son expansion depuis au mois quelques 60 milliards d'années. 18 milliards d'années d'expansion + 60 milliards d'années en phase 'statique' notre Univers aurait donc un âge de l'ordre de 80 milliards d'années ! Âge du même ordre de grandeur que celui avancé par l'Astrophysicien Sir Fred Hoyle qui est de 100 milliards d'années.
Dans cette hypothèse, où cette température du vide quantique resterait constante, notre Univers ne subirait aucune 'mort thermique'. [1]
Mais par quel phénomène l'Univers aurait-il 'stopper' son expansion et deviendrait « stabilisé » ?

Avancer une telle hypothèse cela est invraisemblable pour certains.
Mais il faut savoir qu'aujourd'hui, devant les nombreux problèmes graves non résolus par la cosmologie dominante, il est plus que plausible de postuler que notre Univers ne pourrait pas être en expansion mais « stabilisé » pour toujours.

L' 'ARRÊT' DE L' EXPANSION DE L'UNIVERS SERAIT PLUS QU'UNE HYPOTHESE

Cela fait maintenant quelques 25 que je me pose la question : 'Mais par quel phénomène l'Univers aurait-il 'stopper' son expansion ?

Pour la première fois il me semble que j'ai une explication qui me paraît possible ;

Il semblerait, et cela n'engage que moi, que lorsque notre Univers serait devenu 'fractal' il aurait 'arrêter' son expansion !

Voici par exemple ce que nous lisons

« la structure fractale hiérarchisée explique ainsi la « stabilité » de l'ensemble des nuages. » - C'est moi qui souligne. [2]

Je tiens à préciser, que cette hypothèse est aujourd'hui plus qu'une hypothèse car elle repose sur certaines expériences de laboratoire. [3] Certes l'application de ces expériences, à notre Cosmos, est une extrapolation mais l'extrapolation fait partie de la recherche scientifique. Se révélera-t-elle fausse ou vrai ? Seul l'avenir nous le dira... En tout cas, selon le critère de Popper, les nombreuses prévisions de la théorie du « NBB » en font une théorie scientifique. Qu'elle est la dimension fractale D de l'Univers ou de son « espace-temps fractal » ? [4]
Selon le modèle du « NBB » la valeur avancée serait de

D = 2, 726 8...

Ce qui est surprenant c'est que cette dimension fractale est intéressante pour 2 raisons :

1- elle est liée au calcul de la température de 2, 725 K et

2- la valeur de D est la dimension fractale de l' 'éponge de Menger-Sierpinsky » !
Nous constatons que la valeur de D est celle de la température de l'Univers sont extrêmement proche l'une de l'autre. Mais la première est sans dimension et la deuxième possède une dimension de température [K].

Un 'espace-temps fractal' est très intéressant dans le cadre de la théorie du « NBB » car il pourrait avoir la propriété d' 'absorber' le rayonnement électromagnétique' nous venant des galaxies. En d'autres mots : la lumière perd de l'énergie en traversant le milieu 'absorbant' qu'est l' 'espace-temps fractal' et, en plus, cela sans diffusion. Cette explication où la lumière perd de l'énergie est connue sous le nom de : la théorie de la « lumière fatiguée » ou « vieillissement de la lumière » - dont Einstein et d'autres spécialistes y ont travaillé.
La théorie de la « lumière fatiguée » se traduit également par un décalage des raies spectrales vers le rouge sans faire appel à l'effet Doppler. Dans l'interprétation de « vieillissement de la lumière » il n'y a pas d'expansion de l'Univers. Cette interprétation, d'un Univers 'statique' , est compatible avec les postulats du « NBB ».

QUE DISENT LES EXPERIENCES DE LABORATOIRE SUR LES DIMENSIONS FRACTALES ?

La dessus je préféré laisser la parole à un spécialiste Bernard Sapoval.
Voici ce que nous lisons : [3]

« Des expériences réalisées à l'École polytechnique en 1 994 ont montré l'existence de figures de corrosion fractales avec la dimension fractale que nous avions prévue. (…)

Dans des expériences de corrosion plus rapide, on peut cependant obtenir des zones où la corrosion , tout d'abord massive, s'arrête de progresser. (…) C'est parce que le « envahisseurs » perdent de leur « agressivité » Les simulations numériques que Sitangshu Santra et moi avons réalisées récemment montrent que le front de corrosion dans les régions où la corrosion s'arrête possède une dimension fractale apparente égale à 4 / 3 = 1, 33. (…) »- C'est moi qui souligne.

Nous lisons encore :

« On voit apparaître ici un phénomène intéressant : la corrosion devient lente en même temps que la figure de corrosion devient fractale. Dans notre cas, la fractalité serait un outil de diagnostic de l'arrêt ou tout au moins du ralentissement de la corrosion. Cette notion est paradoxale pour le sens commun, au moins le sens commun des physiciens. Quand on considère habituellement l'attaque chimique d'un métal, soit le processus d'attaque s'arrête par formation d'une couche protectrice, un oxyde en général, qui protège le métal de l'agent corrodant. Ici la géométrie fractale apparaît comme une forme de frontière qui caractérise l'état d'équilibre d'une interface entre deux milieux différents.- C'est moi qui souligne.

« D'autre part, nous avons vu que plusieurs phénomènes hors de l'équilibre pouvaient fabriquer des fractales, comme l'agrégation ou la diffusion. Nous verrons un peu plus loin que l'on peutr évoquer comme source de fractalité certains phénomènes qui s'organisent spontanément mais toujours en présence d'un déséquilibre. Ici,c'est l'interface entre deux milieux, dont l'un possède un caractère aléatoire – le milieu corrodé – qui évolue spontanément vers une fractalité qui devient une forme d'équilibre simple ou forme d'équilibre fractale ? »

« Fig.53. Expérience de ralentissement de la corrosion d'un fim d'aluminium déposé sur du verre.
A gauche : images expérimentales successives de la progression de la corrosion, Le bord de la tache de corrosion devient irrégulier à partir de 600 secondes et finalement fractal pour un temps de 1 040 secondes. A ce stade, la corrosion locale s'arrête. » - C'est moi qui souligne.
Dans un autre ouvrage, voici ce que nous dit B. Sapoval au sujet des propriétés des fractales :

« Par la suite, je me suis intéressé aux propriétés des résonateurs et de leur amortissement. On savait empiriquement que les structures irrégulières ( et donc les fractales ) sont de mauvais résonateurs, c'est-à-dire de bons amortisseurs des vibrations. Une idée me « travaillait » depuis longtemps. Les côtes,fractales, amortiraient bien les vagues : c'est pourquoi l'érosion que nous observons aujourd'hui semble s'être « stabilisée ». En effet, peut-être n'est-ce pas seulement la mer qui, comme on le pense, érode les côtes mais aussi les côtes qui, par leur forme, « affaiblissent » la mer ? C'est une hypothèse qu'on vient également de vérifier numériquement : l'érosion d'une côte cesse lorsque celle-ci devient fractale de dimension exactement égale à 4 / 3 ! [5]

LES DIMENSIONS FRACTALES ET L' « ARRÊT » DE L'EXPANSION DE L'UNIVERS

A la page 259 de son livre en référence [3] B. Sapoval associe la « répartition fractale des galaxies dans l'univers » au reste « d'une turbulence passée ? »

Si nous prenons ces expériences, quelles soient réelles ou numériques, et que par extrapolation je les appliquent à la théorie du « NBB » voici ce que je peux poser comme postulats :

1- que la « turbulence passée » de B. Sapoval était l'expansion de l'Univers .
Selon le « NBB » cette expansion, qui aurait duré 18 milliards d'années, se faisait par 'sauts quantifiés' en fonction des valeurs entières qu'auraient prisent le nombre quantique qui une que l'Univers « arrêterait sa dilatation serait devenu le 'nombre quantique principal' de l'Univers. La 'quantification' de notre Univers serait une observation. [6]

2- que lorsque l'Univers était en expansion cela traduisait le fait qu'il était en « équilibre simple » et non encore en « équilibre fractal ».

3- lorsque l'Univers, au cours de son expansion, aurait atteint la valeur fractale D alors l' « espace-temps fractal » « arrête » son expansion. La dimension fractale D « stabiliserait » l'Univers car il serait en « équilibre fractal ».

CONCLUSION

Comme je l'ai écrit plus haut il me semble qu'ici il y aurait plus qu'une hypothèse de travail concernant le postulat que notre Univers ne serait plus en expansion. Explorer cette nouvelle piste de recherche, d'un « espace-temps fractal » de dimensions D = 2, 726 8... semblerait résoudre les nombreux problèmes et paradoxes de la cosmologie standard...
Cette dimension fractale D, dans le cadre du « NBB », ne concerne pas la distribution des galaxies mais uniquement les propriétés du vide quantique.
Si par contre la distribution des galaxies serait, elle aussi, de dimension fractale alors l'Univers serait non homogène et le Principe Cosmologique d'Einstein ne serait plus valable. Or dans un Univers qui serait non homogène il deviendrait impossible d'utilisé la Relativité Générale pour modéliser notre Cosmos à grande échelle !
L'homogénéité, ou Principe Cosmologique, est une hypothèse non démontrée. En 2 006 au cours d'un séminaire à l'IAP la non homogénéité était envisagée. [7]


Références

[1] Mario Cosentino : « Origine et Destin de notre Univers par une nouvelle Cosmologie De l'atome jusqu'aux confins du Cosmos » Conversations avec Pierre Bourge, Président de l'Astro-club de France, éditions Bonnefoy, 1 993, Imprimeur-Editeur B.P. 24 – 83 980 Cavalière – Le Lavandou
ISBN : 2 – 906630 - 07 – 1
Références INIST : 1/1 - ( C ) CNRS
Numéro : Pascal 93 – 0610460 INIST

Mario Cosentino : « Le New Big-Bang synthèse des modèles cosmologiques actuels », Prologue de Bernard Milet, Astronome à l'Observatoire de Nice, Éditions Apolline, 2 001, ISBN : 2 – 84556 – 023 – 0 . Ouvrage épuisé.
PASCAL 02 – 0189644 INIST
Bibliothèque Nationale de France
Cote : 2 002 – 24732

Pour plus d'informations concernant la théorie du « NBB » allez svp dans :

Google et mettre : mario cosentino
Google et mettre : automates intelligents 84
Google et mettre : automates intelligents 113
Google et mettre : automates intelligents 116

[2] Google mettre : '41 – Univers fractal – Matière et Révolution'

[3] Bernard Sapoval : « UNIVERSALITES ET FRACTALES » Préface de Beboît Mandelbrot, Nouvelle Bibliothèque Scientifique, Flammarion, 1 997, pp. 157, 158, 159, 259, 260, etc

[4] Automates Intelligents  N° : « L'espace-temps est-il fractal ? » du 20 / 03 / 2 007

[5] Les Fractales Art, Nature et Modélisation, Bibliothèque Tangente, HS n° 18, pp. 38, 98-100. Ces pages correspondent aux 2 chapitres consacrés à Bernard Sapoval.

[6] Voir les obserevations de W. Tifft, « Discrete strates of redshift and galaxy dynamics », Astrophysics Journal, n° 211, 1 977, p.31.S.

Scheider, E. Salpeter, « Velocity differences in binary galaxies ». Astrophysice Journal, n°385, 1 992, p.22.B.

Guthrie, W. Napier, « Redshift periodicity in the local supercluser », Astronomy and Astrophysics, n°310, 1 996, p.353.

Laurent Nottale, « Scale relativity and fractal space-tine », Chaos, Solitons and fractal, n° 7, 1 996, p. 877, Sect. 7. 2.

[7] Subir Sarkar, de l'Université d'Oxford : « Cosmology beyond the Standard Model . Séminaire
IAP ( Institut d'Astrophysique de Paris , 6 Mars 2 009

[8] Voir les très nombreux travaux sur l'Univers fractal de l'Astrophysicien Laurent Nottale
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Cosentin
Invité



MessageSujet: références   Lun 23 Mai 2011 - 17:51

Cosentino à

Neptune administrateur

Bonjour

Comme promis voici des informations complémentaires
Veuillez recevoiir, cher Monsieur, mes salutations respectuseuses.



L'HYPOTHESE D'UN « ESPACE-TEMPS FRACTAL »

QUI « ARRÊTE »

L'EXPANSION DE L'UNIVERS

RESUME

L'hypothèse de base de la théorie du « New Big-Bang » ( « NBB ») repose sur le postulat que la température de notre Univers serait passé de la température de Planck 10 32 K à la valeur actuelle qui est de 2, 725 K . Cette température serait aujourd'hui constante est serait devenue une propriété intrinsèque de l'énergie du vide. La raison de cette constance s'expliquerait dans un nouveau cadre cosmologique où l'Univers aurait 'arrêter' son expansion depuis au mois quelques 60 milliards d'années. 18 milliards d'années d'expansion + 60 milliards d'années en phase 'statique' notre Univers aurait donc un âge de l'ordre de 80 milliards d'années ! Âge du même ordre de grandeur que celui avancé par l'Astrophysicien Sir Fred Hoyle qui est de 100 milliards d'années.
Dans cette hypothèse, où cette température du vide quantique resterait constante, notre Univers ne subirait aucune 'mort thermique'. [1]
Mais par quel phénomène l'Univers aurait-il 'stopper' son expansion et deviendrait « stabilisé » ?

Avancer une telle hypothèse cela est invraisemblable pour certains.
Mais il faut savoir qu'aujourd'hui, devant les nombreux problèmes graves non résolus par la cosmologie dominante, il est plus que plausible de postuler que notre Univers ne pourrait pas être en expansion mais « stabilisé » pour toujours.

L' 'ARRÊT' DE L' EXPANSION DE L'UNIVERS SERAIT PLUS QU'UNE HYPOTHESE

Cela fait maintenant quelques 25 que je me pose la question : 'Mais par quel phénomène l'Univers aurait-il 'stopper' son expansion ?

Pour la première fois il me semble que j'ai une explication qui me paraît possible ;

Il semblerait, et cela n'engage que moi, que lorsque notre Univers serait devenu 'fractal' il aurait 'arrêter' son expansion !

Voici par exemple ce que nous lisons

« la structure fractale hiérarchisée explique ainsi la « stabilité » de l'ensemble des nuages. » - C'est moi qui souligne. [2]

Je tiens à préciser, que cette hypothèse est aujourd'hui plus qu'une hypothèse car elle repose sur certaines expériences de laboratoire. [3] Certes l'application de ces expériences, à notre Cosmos, est une extrapolation mais l'extrapolation fait partie de la recherche scientifique. Se révélera-t-elle fausse ou vrai ? Seul l'avenir nous le dira... En tout cas, selon le critère de Popper, les nombreuses prévisions de la théorie du « NBB » en font une théorie scientifique. Qu'elle est la dimension fractale D de l'Univers ou de son « espace-temps fractal » ? [4]
Selon le modèle du « NBB » la valeur avancée serait de

D = 2, 726 8...

Ce qui est surprenant c'est que cette dimension fractale est intéressante pour 2 raisons :

1- elle est liée au calcul de la température de 2, 725 K et

2- la valeur de D est la dimension fractale de l' 'éponge de Menger-Sierpinsky » !
Nous constatons que la valeur de D est celle de la température de l'Univers sont extrêmement proche l'une de l'autre. Mais la première est sans dimension et la deuxième possède une dimension de température [K].

Un 'espace-temps fractal' est très intéressant dans le cadre de la théorie du « NBB » car il pourrait avoir la propriété d' 'absorber' le rayonnement électromagnétique' nous venant des galaxies. En d'autres mots : la lumière perd de l'énergie en traversant le milieu 'absorbant' qu'est l' 'espace-temps fractal' et, en plus, cela sans diffusion. Cette explication où la lumière perd de l'énergie est connue sous le nom de : la théorie de la « lumière fatiguée » ou « vieillissement de la lumière » - dont Einstein et d'autres spécialistes y ont travaillé.
La théorie de la « lumière fatiguée » se traduit également par un décalage des raies spectrales vers le rouge sans faire appel à l'effet Doppler. Dans l'interprétation de « vieillissement de la lumière » il n'y a pas d'expansion de l'Univers. Cette interprétation, d'un Univers 'statique' , est compatible avec les postulats du « NBB ».

QUE DISENT LES EXPERIENCES DE LABORATOIRE SUR LES DIMENSIONS FRACTALES ?

La dessus je préféré laisser la parole à un spécialiste Bernard Sapoval.
Voici ce que nous lisons : [3]

« Des expériences réalisées à l'École polytechnique en 1 994 ont montré l'existence de figures de corrosion fractales avec la dimension fractale que nous avions prévue. (…)

Dans des expériences de corrosion plus rapide, on peut cependant obtenir des zones où la corrosion , tout d'abord massive, s'arrête de progresser. (…) C'est parce que le « envahisseurs » perdent de leur « agressivité » Les simulations numériques que Sitangshu Santra et moi avons réalisées récemment montrent que le front de corrosion dans les régions où la corrosion s'arrête possède une dimension fractale apparente égale à 4 / 3 = 1, 33. (…) »- C'est moi qui souligne.

Nous lisons encore :

« On voit apparaître ici un phénomène intéressant : la corrosion devient lente en même temps que la figure de corrosion devient fractale. Dans notre cas, la fractalité serait un outil de diagnostic de l'arrêt ou tout au moins du ralentissement de la corrosion. Cette notion est paradoxale pour le sens commun, au moins le sens commun des physiciens. Quand on considère habituellement l'attaque chimique d'un métal, soit le processus d'attaque s'arrête par formation d'une couche protectrice, un oxyde en général, qui protège le métal de l'agent corrodant. Ici la géométrie fractale apparaît comme une forme de frontière qui caractérise l'état d'équilibre d'une interface entre deux milieux différents.- C'est moi qui souligne.

« D'autre part, nous avons vu que plusieurs phénomènes hors de l'équilibre pouvaient fabriquer des fractales, comme l'agrégation ou la diffusion. Nous verrons un peu plus loin que l'on peutr évoquer comme source de fractalité certains phénomènes qui s'organisent spontanément mais toujours en présence d'un déséquilibre. Ici,c'est l'interface entre deux milieux, dont l'un possède un caractère aléatoire – le milieu corrodé – qui évolue spontanément vers une fractalité qui devient une forme d'équilibre simple ou forme d'équilibre fractale ? »

« Fig.53. Expérience de ralentissement de la corrosion d'un fim d'aluminium déposé sur du verre.
A gauche : images expérimentales successives de la progression de la corrosion, Le bord de la tache de corrosion devient irrégulier à partir de 600 secondes et finalement fractal pour un temps de 1 040 secondes. A ce stade, la corrosion locale s'arrête. » - C'est moi qui souligne.
Dans un autre ouvrage, voici ce que nous dit B. Sapoval au sujet des propriétés des fractales :

« Par la suite, je me suis intéressé aux propriétés des résonateurs et de leur amortissement. On savait empiriquement que les structures irrégulières ( et donc les fractales ) sont de mauvais résonateurs, c'est-à-dire de bons amortisseurs des vibrations. Une idée me « travaillait » depuis longtemps. Les côtes,fractales, amortiraient bien les vagues : c'est pourquoi l'érosion que nous observons aujourd'hui semble s'être « stabilisée ». En effet, peut-être n'est-ce pas seulement la mer qui, comme on le pense, érode les côtes mais aussi les côtes qui, par leur forme, « affaiblissent » la mer ? C'est une hypothèse qu'on vient également de vérifier numériquement : l'érosion d'une côte cesse lorsque celle-ci devient fractale de dimension exactement égale à 4 / 3 ! [5]

LES DIMENSIONS FRACTALES ET L' « ARRÊT » DE L'EXPANSION DE L'UNIVERS

A la page 259 de son livre en référence [3] B. Sapoval associe la « répartition fractale des galaxies dans l'univers » au reste « d'une turbulence passée ? »

Si nous prenons ces expériences, quelles soient réelles ou numériques, et que par extrapolation je les appliquent à la théorie du « NBB » voici ce que je peux poser comme postulats :

1- que la « turbulence passée » de B. Sapoval était l'expansion de l'Univers .
Selon le « NBB » cette expansion, qui aurait duré 18 milliards d'années, se faisait par 'sauts quantifiés' en fonction des valeurs entières qu'auraient prisent le nombre quantique qui une que l'Univers « arrêterait sa dilatation serait devenu le 'nombre quantique principal' de l'Univers. La 'quantification' de notre Univers serait une observation. [6]

2- que lorsque l'Univers était en expansion cela traduisait le fait qu'il était en « équilibre simple » et non encore en « équilibre fractal ».

3- lorsque l'Univers, au cours de son expansion, aurait atteint la valeur fractale D alors l' « espace-temps fractal » « arrête » son expansion. La dimension fractale D « stabiliserait » l'Univers car il serait en « équilibre fractal ».

CONCLUSION

Comme je l'ai écrit plus haut il me semble qu'ici il y aurait plus qu'une hypothèse de travail concernant le postulat que notre Univers ne serait plus en expansion. Explorer cette nouvelle piste de recherche, d'un « espace-temps fractal » de dimensions D = 2, 726 8... semblerait résoudre les nombreux problèmes et paradoxes de la cosmologie standard...
Cette dimension fractale D, dans le cadre du « NBB », ne concerne pas la distribution des galaxies mais uniquement les propriétés du vide quantique.
Si par contre la distribution des galaxies serait, elle aussi, de dimension fractale alors l'Univers serait non homogène et le Principe Cosmologique d'Einstein ne serait plus valable. Or dans un Univers qui serait non homogène il deviendrait impossible d'utilisé la Relativité Générale pour modéliser notre Cosmos à grande échelle !
L'homogénéité, ou Principe Cosmologique, est une hypothèse non démontrée. En 2 006 au cours d'un séminaire à l'IAP la non homogénéité était envisagée. [7]


Références

[1] Mario Cosentino : « Origine et Destin de notre Univers par une nouvelle Cosmologie De l'atome jusqu'aux confins du Cosmos » Conversations avec Pierre Bourge, Président de l'Astro-club de France, éditions Bonnefoy, 1 993, Imprimeur-Editeur B.P. 24 – 83 980 Cavalière – Le Lavandou
ISBN : 2 – 906630 - 07 – 1
Références INIST : 1/1 - ( C ) CNRS
Numéro : Pascal 93 – 0610460 INIST

Mario Cosentino : « Le New Big-Bang synthèse des modèles cosmologiques actuels », Prologue de Bernard Milet, Astronome à l'Observatoire de Nice, Éditions Apolline, 2 001, ISBN : 2 – 84556 – 023 – 0 . Ouvrage épuisé.
PASCAL 02 – 0189644 INIST
Bibliothèque Nationale de France
Cote : 2 002 – 24732

Pour plus d'informations concernant la théorie du « NBB » allez svp dans :

Google et mettre : mario cosentino
Google et mettre : automates intelligents 84
Google et mettre : automates intelligents 113
Google et mettre : automates intelligents 116

[2] Google mettre : '41 – Univers fractal – Matière et Révolution'

[3] Bernard Sapoval : « UNIVERSALITES ET FRACTALES » Préface de Beboît Mandelbrot, Nouvelle Bibliothèque Scientifique, Flammarion, 1 997, pp. 157, 158, 159, 259, 260, etc

[4] Automates Intelligents  N° : « L'espace-temps est-il fractal ? » du 20 / 03 / 2 007

[5] Les Fractales Art, Nature et Modélisation, Bibliothèque Tangente, HS n° 18, pp. 38, 98-100. Ces pages correspondent aux 2 chapitres consacrés à Bernard Sapoval.

[6] Voir les obserevations de W. Tifft, « Discrete strates of redshift and galaxy dynamics », Astrophysics Journal, n° 211, 1 977, p.31.S.

Scheider, E. Salpeter, « Velocity differences in binary galaxies ». Astrophysice Journal, n°385, 1 992, p.22.B.

Guthrie, W. Napier, « Redshift periodicity in the local supercluser », Astronomy and Astrophysics, n°310, 1 996, p.353.

Laurent Nottale, « Scale relativity and fractal space-tine », Chaos, Solitons and fractal, n° 7, 1 996, p. 877, Sect. 7. 2.

[7] Subir Sarkar, de l'Université d'Oxford : « Cosmology beyond the Standard Model . Séminaire
IAP ( Institut d'Astrophysique de Paris , 6 Mars 2 009

[8] Voir les très nombreux travaux sur l'Univers fractal de l'Astrophysicien Laurent Nottale
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Cosentin
Invité



MessageSujet: Références (suite)   Lun 23 Mai 2011 - 18:01

Cosentino à

Neptune administrateur

Bonjour

(SUITE)


LA THEORIE COSMOLOGIQUE DU « NEW BIG-BANG » POURRAIT-ELLE NOUS FAIRE SORTIR DE L'IMPASSE ?

La théorie du « New Big-Bang » ( NBB) est née en 1988. A l'époque elle était considérée comme marginale . Aujourd'hui grâce à ses prévisions elle devient de plus en plus plausible se qui fait que de nombreux chercheurs la trouve intéressante. En plus elle ouvre de nouvelles pistes de recherche.
Voici à titre d'exemple une de ses prévision numérotée 4 dans le Tome 1 - voir la référence [1] :

« dans le cadre d'un univers qui n'est plus en expansion, on pourrait observer des corps célestes ayant un âge plus important que ne l'indiquerait leur décalage spectral, voire un âge plus ancien que le cosmos lui-même. » page 76. - C'est loi qui souligne.
Cette prévision a été publiée au 1er trimestre 1993. Deux ans après, avec les observations du télescope spatial Hubble cette prévision fut confirmée ! En effet les observations nous montraient des objets célestes ayant un âge plus grand que celui de l'Univers !


Mais direz-vous, pourquoi une nouvelle théorie ?

Une des raisons toute simple est qu'aujourd'hui la cosmologie dominante ou modèle de concordance n'arrive pas à résoudre quelques 95% de la masse de notre Univers .
Voici une liste, de problèmes graves ,qui méritent toute notre attention :

1-le problème de l'énigme tenace de l'énergie noire...

2-le problème de la matière noire...

3-le problème de la formation de galaxies bien formées et d'amas de galaxies situés dans un environnement qui les rend presque contemporains du Big-Bang voir nés avant le Big-Bang !
Où ces structures ont-elles pris le crédit du temps pour se former ? Avec ce type d'observations on s'approche dangereusement du Big-Bang !..
4-le problème de l'existence de gigantesques structures galactiques, environ 1 / 10 du rayon visible de l'Univers, dont leur temps de formation ne s'explique pas facilement dans un Univers âgé seulement que de quelques 13, 7 milliards d'années et, en plus, dans un Univers qui serait en expansion et qui se dilaterait de plus en plus en dispersant ses constituants ...

5-le problème de l'observation d'immenses vides, d'environ 1 / 10 de la taille de l'Univers, qui ne s'explique facilement dans le cadre d'une expansion de l'Univers . Les observations par les radiotélescopes d'un immense vide estimé à environ 1 milliard d'années- lumière confirment l'absence de galaxies dans ce titanesque vide qui est de quelques 40 fois plus grand que tous les autres vides précédemment observés...

6-Le problème de l'homogénéité de l'Univers. Par rapport aux deux problèmes précédent, que sont les gigantesques structures galactiques et les immenses vides, le problème de l'homogénéité de la structure de l'Univers reste un problème non résolu. Ce problème est très grave car dans l'hypothèse où notre Univers ne serait pas homogène la Relativité Générale ne peut pas être appliquée pour l'étude de l'Univers dans sa globalité !

Un résumé des postulats, du NBB, qui reposent sur quelques 300 équations avec comme rigueur de ne faire appel à aucun paramètre libre va vous être présenté. Du fait que les postulats du modèle du NBB sont réfutables (selon le critère de Popper) cela fait du NBB une théorie scientifique.

NB : aucune place n'est faite à une quelconque numérologie ou à quelque chose qui sort du cadre scientifique. Ses critères de scientificité reposent :

-sur les lois de la physique que l'on connait déjà
-sur quelques 300 équations sans aucun paramètres libres . Tout est justifié.
-sur les observations les plus modernes.

LES POSTULATS QUE PROPOSE LA THEORIE DU NBB :

1- Que l'énergie noire serait la constante cosmologique Λ d'Einstein à hauteur de 50% de la masse de l'Univers ?

2- Que la matière noire serait constituée d'hélium superfluide ayant une température de 2, 18 K avec une abondance de 45% de la masse totale de l'Univers. Les propriétés de l'hélium superfluide, que nous lui connaissons, en font un candidat très sérieux au problème de la matière noire. Par exemple :

a) sa viscosité est presque nulle ce qui se traduit par le fait que s'il serait dans l'espace inter galactique il n'offrirait, quasiment, aucune résistance au mouvent des galaxies. Sa présence semblerait donc invisible. L'hélium est un élément très stable. Il ne brille pas facilement.

b) sa température à 2, 18 K ne change pas facilement. D'ailleurs on l'utilise dans les expériences du CERN comme élément de refroidissement.

c) il s'écoule comme un « liquide »

3-Les problèmes 3, 4, 5 et 6 trouveraient une solution par le postulat que notre Univers ne serait plus en expansion !
Les galaxies, les amas de galaxies, les « Murailles de galaxies » ont largement le temps de se former !

L'EXPANSION DE L'UNIVERS AURAIT CESSE LORSQUE L'ESPACE-TEMPS SERAIT DEVENU FRACTALE ?

Mais pour qu'elle raison l'Univers arrêterait- il son expansion ?
Des expériences faites en laboratoire montrent que certaines dimensions fractales arrêtent certains phénomènes comme la corrosion. A ce sujet voir la référence [1]
Mais que viennent faire les dimensions fractales dans les problèmes d'ordre cosmologique ?
Et bien dans le cadre du NBB notre Univers serait devenu fractal!
La température du rayonnement de fond cosmologique correspondant à la valeur mesurée de 2, 725 K serait, selon le NBB, liée à la nature fractale de l'espace-temps. Cette valeur serait une propriété intrinsèque du vide quantique.
Cet espace-temps aurait une dimension fractale ou dimension de similitude.
Or nous savons qu'un objet à géométrie fractale possède des propriétés « amortissantes ».[2]
Si de cette propriété j'en fais une hypothèse de travail je peut donner, à l'arrêt de l'expansion de l'Univers l'explication suivante :
« Au fur et à mesure que l'Univers se dilate il deviendrait de plus en plus fractal. Lorsque la valeur de sa dimension fractale D aurait été atteinte son expansion cesserait. 
Quelle serait donc cette dimension  D?
En observant les équations du NBB ma surprise a été de constater que c'est la valeur

D = 2, 726 8...

Pourquoi est-elle surprenante?
Elle est surprenante pour, au moins 2 raisons.

La première raison est simple : elle correspond à la dimension fractale de l' « éponge de Menger- Sierpinski » .
Que notre Univers soit comparé à une « éponge » cela est en conformité avec l'observation du cosmos à grande échelle car il y a de nombreux trous. Selon le NBB cet « espace-temps spongieux » aurait la propriété d' « absorber » le rayonnement électromagnétique qui nous vient des galaxies. Cette « absorption » se traduirait par une « fatigue » de la lumière. La lumière subirait, ainsi, avant d'être étudier dans nos spectres une sorte de « dégénérescence » en fonction de la distance. Plus la lumière nous vient de loin et plus elle serait absorbée. Cela se traduirait également par un décalage spectral vers le rouge et sans faire à l'effet Doppler, se traduisant par un éloignement des galaxies. Cette perte d'énergie de la lumière se ferait sans diffusion car il s'agit d'une perte d'énergie par « absorption »  de l'espace-temps. Le vide inter galactique serait un parfait « absorbant » ! La première en date de la théorie de « la fatigue de la lumière » ou « vieillissement de la lumière » nous la devons au « père » de la matière noire Fritz Zwicky. Einstein avait aussi sa propre explication sur « la lumière fatiguée » . Ensuite cette hypothèse de travail a été élaboré par différents chercheurs.

La deuxième raison est que, dans une de mes équations, elle est liée à la température de notre Univers qui est de 2, 725 K.

Voici cette équation :

Tuo = ( c ђ D ) / ( λce KB ) ( qo nuo ) 0,5

Tuo = ( c Ђ D ) / ( λce KB ) ( qo nuo ) 0,5

avec

Tuo = 2, 725 ± 0, 002 K = Constante (1)

c = vitesse de la lumière

ђ = quantum du moment cinétique = constante de Planck h/ 2 π = 1, 054 6. 10 -34 J. s

D = Dimension fractale de l'espace-temps de l'Univers modélise par l' « éponge de Menger-Sierpinski »= 2, 726 8...

λce = longueur d'onde de Compton = 2, 426 3. 10 -12 m

KB = constante de Boltzmann = 1, 380 54. 10 -23 J. K -1

qo= paramètre d'accélération ( NB :OU de décélération). Ce paramètre fixe la valeur de la masse volumique "critique" entre un modèle d'Univers ouvert ou fermé = 0,5

nuo = nombre quantique principal de l'Univers qui quantifie la valeur du coté du cube de l' « éponge de Menger-Sierpinski » =

( Ruo / ao ) 0,5 = 1, 786 2. 10 18 ( paramètre sans dimension ) (2)

Avec cette dernière relation nous trouvons pour la valeur de la longueur du coté de la forme cubique de l' « éponge de Menger-Sierpinski » une longueur égale à :

λuo = 2 π Ruo / nuo = 5, 9 16 6.10 8 m (3)

avec

Ruo = Rayon de notre Univers = 1, 682.10 26 m = valeur constante dans un Univers qui aurait stoppé son expansion

ao = premier rayon de l'atome de Bohr = 5, 291 7.10 -11 m


LES GRANDES ETAPES DE LA THEORIE DU NBB :

ETAPE 1 : SA NAISSANCE

1-un Big-Bang ayant la température de Planck et qui donnerait naissance non pas à 1 Univers mais à 2 Univers à parité opposé :
le premier Univers, le notre , fait de matière et le second serait fait d'antimatière. Cet 2 Univers seraient extrêmement éloignés l'un de l'autre et tourneraient autour de leur barycentre.
Ce Big-Bang ne serait pas gazeux mais « liquide ». Cette prévision du NBB a été vérifiée par l'expérience ALICE au CERN .
Concernant l'expérience ALICE le CERN ne s'oppose pas à ce que je possède une primauté théorique concernant un Big-Bang « liquide » et non « gazeux ». Lettre de Madame Despina Hatzifotiadou, responsable communication, du 12 janvier 2011.

ETAPE 2 : SON EXPANSION D'UNE DUREE DE 18 MILLIARDS D'ANNEES

2-un Univers qui pendant quelques 18 milliards d'années aurait été en expansion et en refroidissent . Cette dilatation de l'Univers aurait été quantifiée c'est-à-dire faite par sauts bien définie par les nombres quantiques entiers que sont 1, 2, 3, etc. Ce postulat est plausible dans le cadre des observations les plus modernes- voir les références citées plus bas.
-Après ces 18 milliards d'années d'expansion la température serait passé de la température de Planck à celle d'aujourd'hui de 2, 725 K


ETAPE 3 : SON EXPANSION CESSE EST IL DEVIEDRAIT COMPLETEMENT STATIQUE :

3-après ces quelques 18 milliards d'années d'expansion l'Univers arrêterait de s'agrandir !
Pour quelle raison ?
Par quel phénomène ?
Pour la troisième raison que sa température minimale , sa taille maximale ainsi que toutes ses caractéristiques auraient été programmée, dans une sorte de « code cosmique », dès le commencement de l'Univers lors du Big-Bang . Selon les équations du NBB notre Univers se comporterait comme un gigantesque « ordinateur »  faisant fusionner les constantes fondamentales que sont G, c, ђ et KB .
Quant au phénomène, qui arrêterait l'expansion de notre Univers, on pourrait impliquer le fait que le Cosmos serait devenu fractal !
Je rappelle que l'apparition de certaines fractales arrête, par exemple, la corrosion. Au sujet de ces expériences voir la référence [1].
Aujourd'hui l'Univers serait dans un équilibre fractal grâce à un mouvement de rotation sur lui-même et à des vibrations , ou oscillations, « périphériques » et « radiales » relativistes. Cet « équilibre fractal » est impossible dans un Univers uniquement Newtonien car seule la gravitation est prise en compte. Par contre dans un Univers où son « espace-temps fractal » serait à 96% quantifié cet « équilibre fractal » serait du domaine du possible.
Que l' « espace-temps fractal » serait quantifié voir les travaux de l'Astrophysicien Laurent Nottale ainsi que le site de Bernard Lempel .
Depuis combien de temps notre Univers serait-il en « équilibre fractal » ou autrement dit complétement  ?
Il le serait depuis au moins 60 milliards d'années !
Si on ajoute à ces 60 milliards d'années les 18 milliards d'années d'expansion cela nous donne pour l'âge de notre Univers un âge d' au moins quelques 80 milliards d'années ! Cette valeur est proche de celle trouvée par l'Astrophysicien Sir Fred Hoyle.

Si notre Univers ne serait plus en expansion mais serait dans l'état globalement statique ( à ne pas confondre avec l'état stationnaire ) alors sa température de 2, 725 K serait constante. Cette température constante ferait que notre Univers ne subirait aucune mort thermique ni par une belle « grillade » ni par une « congélation » !
Ainsi il ferait toujours bon de vivre sous notre magnifique ciel étoilé !


NB : les critiques dans le sens noble du terme sont les bien venues.
Merci !

Pour plus d'informations concernant mes travaux de recherche allez svp dans

mes 2 ouvrages :

Tome 1 : Mario Cosentino : « Origine et destin de notre Univers par une nouvelle Cosmologie De l'atome jusqu'aux confins du Cosmos » Conversation avec Pierre Bourge, Président de l'Astro -Club de France, éditions Bonnefoy, 1993, Imprimeur-Editeur B.P. 24 – 83 980 Cavalière- Le Lavandou, tél : 04 94 05 78 61, ISBN : 2-906630-07-1
Références INIST ( Institut de l'Information Scientifique et Technique) : 1 / 1 – (C) CNRS  
Numéro : Pascal 93 – 0610460 INIST
Localisation : INIST-L22828.354000035419100000

Tome 2 : Mario Cosentino : « Le New Big-Bang synthèse des modèles cosmologiques actuels », Prologue de Bernard Milet, Astronome à l'Observatoire de Nice, éditions Appoline, 2001, Editions Chiron, 25 , rue Monge 75 005 Paris
ISBN : 2-84556-023-0
PASCAL 02-0189644 INIST
Ouvrage épuisé (voir avec l'Auteur)
Bibliothèque Nationale de France
Cote : 2002-24732

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Voir aussi :
les travaux de recherche de Laurent Nottale, sur l'Univers fractal, Astrophysicien à l'Observatoire de Paris-Meudon

Le site de Bernard Lempel au sujet des décalages spectraux z anormaux ( catalogue de H. Arp) , les oscillations de l'Univers( les observations de Kotov), la quantification de la distribution des galaxies, tec.

[1] Bernard Sapoval : « UNIVERSALITES ET FRACTALES », préface de Benoît Mandelbrot, Nouvelle Bibliothèque Scientifique, Flammarion, 1997

[2] Les Fractales  Art, Nature et Modélisation, Bibliothèque Tangente, Editions POLE – Paris 2004, pp. 36-38, 98-100. Ces pages concernent 2 chapitres par Bernard Sapoval.
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Cosentin
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MessageSujet: Références (suite et fin)   Lun 23 Mai 2011 - 18:36

Cosentino à

Neptune administrateur

Cher Monsieur

Voici une référence qui rend plausible la valeur du paramètre D = 2, 726 8 ...( qui se trouve dans les calculs sans paramètres libres du "New Big-Bang" ) en rapport avec l'actualité.


STRUCTURES FRACTALES
Le monde en 2,7 dimensions
Par LEXPRESS.fr, publié le 01/11/2004
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MessageSujet: Re: La cosmologie et les mathématiques de la relativité générale   Mar 24 Mai 2011 - 8:04

Citation :

« Des expériences réalisées à l'École polytechnique en 1994 ont montré l'existence de figures de corrosion fractales avec la dimension fractale que nous avions prévue. (…)

Veuillez citer des références en provenance directe d'un organisme scientifique plutôt que des articles de presse ou la bibliographie.

Exemples de sources recommandées : http://www.cnrs.fr http://arxiv.org http://www.sciencemag.org http://www.nature.com


Veuillez répondre aussi, s'il vous plaît, à la question de Neptune : Pourriez-vous aussi nous donner plus d'informations sur la conférence que vous allez présenter ?

Merci d'honorer cette exigence, et merci de votre compréhension.

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« Seul a un caractère scientifique ce qui peut être réfuté. Ce qui n'est pas réfutable relève de la magie ou de la mystique. » (Karl Popper)
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MessageSujet: Re: La cosmologie et les mathématiques de la relativité générale   Mar 24 Mai 2011 - 9:06

oh là là le SPAM...
En plus monsieur jette l'éponge...

Au fait ? j'ai 4 pieds à ma chaise, y a peut-être un rapport avec le nombre de bases de l'ADN et le nombre de dimensions de l'espace-temps ? (argument à la Bogda...)
C'est exactement la même argumentation sur les dimensions fractales...
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MessageSujet: Re: La cosmologie et les mathématiques de la relativité générale   Mar 24 Mai 2011 - 9:47

Bongo1981 a écrit:

Au fait ? j'ai 4 pieds à ma chaise, y a peut-être un rapport avec le nombre de bases de l'ADN et le nombre de dimensions de l'espace-temps ? (argument à la Bogda...)

On peut même faire mieux dans l'interprétation des coïncidences numériques et leur donner une apparence de crédibilité.

Par exemple, avec i² = -1, l'inverse de la constance de structure fine est quasiment égal à i^(-i π) - 2.

Aussi, à l'instant, je viens de trouver que, avec R le rayon de Hubble et L la longueur de Planck, l'on obtient l'égalité suivante : l'inverse de la constante de structure fine est égal à ln (R/L) / ln (4π/5 + 2 ln π - (8/5) arctan π).
De plus, la valeur 4π/5 + 2 ln π - (8/5) arctan π est 2,78253 et assez proche du nombre 'e' en mathématiques. Évidemment, pour moi et pour les scientifiques, ça n'est que coïncidence, ce n'est pas une relation de causalité quantitative avec des faits.

Ainsi, dans mon exemple, j'ai créé une nouvelle constante : 2,78253, c'est même un nombre transcendant.

Des coïncidences comme celles-là il en existe probablement beaucoup, et peuvent conduire à des interprétations hâtives (et subjectives) hors contexte. La méthode scientifique, rigoureuse et objective, ne se base pas sur des coïncidences mais sur des causalités, c'est important de le rappeler.

Je croyais que la température cosmologique c'était d'après la loi de Stefan-Boltzmann selon le principe du rayonnement du corps noir ? En général, la physique se base sur des grandeurs quantitatives qui ne sont pas adimensionnelles, ça veut dire que l'existence de dimensions (comme la masse, la distance, la force, la température, la vitesse) implique des données quantitatives d'origine expérimentale ou observationnelle et non pas des grandeurs adimensionnelles construites ad hoc (venues de nulle part) pour qu'elles collent conformément selon notre désir avec les résultats. Les faits auront changé entre temps ? Pas grave, on rebricole le calcul et on change les constantes pour que ça colle toujours avec les faits... Et pourtant, le propre des constantes c'est de ne pas varier, non ? Ainsi, je suppose vraie l'hypothèse d'un univers en expansion décélérée, donc celui-ci refroidit de moins en moins vite mais il refroidit, donc les constantes dans l'équation "fractale" devraient obligatoirement varier. Voila une faille. D'autre part, une expansion décélérée implique l'existence d'une constante cosmologique dont le rôle est le contraire de l'énergie noire (cette dernière étant impliquée dans l'accélération de l'expansion).

Ainsi, un modèle d'univers à expansion décélérée devrait avoir une équation qui ressemble à ça :

Dans l'équation ci-dessus, la constante cosmologique est le terme mathématique noté Λ.
Dans le cadre de la RG, une théorie cosmologique doit prendre en compte l'équation d'Einstein, sinon ce serait faire comme si l'on remettait en question la théorie de la relativité générale...


Entre temps, j'ai lu des articles intéressants :
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/physique-1/d/lenergie-noire-est-bien-la-mais-reste-desesperement-constante_30316/
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/energie-noire-les-supernovae-confirment-einstein_10268/
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/matiere-noire-et-energie-noire-selon-jean-pierre-luminet_26063/
Ces articles citent leurs sources (Arxiv, Nasa, Caltech...)


Je recommande surtout de lire ça : http://www.sciencedaily.com/releases/2011/05/110519113152.htm
Je cite :
Dark Energy Is Driving Universe Apart: NASA's Galaxy Evolution Explorer Finds Dark Energy Repulsive
ScienceDaily (May 19, 2011) — A five-year survey of 200,000 galaxies, stretching back seven billion years in cosmic time, has led to one of the best independent confirmations that dark energy is driving our universe apart at accelerating speeds.


Cordialement vôtre, Bongo1981.

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MessageSujet: Re: La cosmologie et les mathématiques de la relativité générale   Sam 4 Juin 2011 - 7:16


Voici un article intéressant sur la cosmologie, l'expansion de l'espace, le facteur d'échelle, la constante de Hubble, le redshift, les raies d'émission : http://sciencetonnante.wordpress.com/2011/03/27/il-y-a-bien-longtemps-dans-une-galaxie-lointaine-tres-lointaine/

--------------------------

* Lire cette page du forum suivant http://www.astrosurf.com/ubb/Forum1/HTML/003657-2.html à la ligne du message envoyé le "06-01-2013 15:45".

* http://www.sceptiques.qc.ca/forum/cosmologie-t10496-225.html

* http://www.webastro.net/forum/showthread.php?t=101792&page=2







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La cosmologie et les mathématiques de la relativité générale
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