La cryptographie est réglementée par la loi française : les clés d'encryption sont limitées à 128 bits.
Cela signifie que si l'on utilise le cryptosystème Vigenère, la longueur de la clé (composée des 26 lettres de l'alphabet latin) devra être limitée en un mot de 27 lettres.
Le nombre total de combinaisons possibles est de 26^27 clés, soit 1 seule clé valide parmi 1,6 × 10^38 clés à tester. Bref, il faut 7,73 × 10^23 supercalculateurs de puissance individuelle de 207 teraflops (comme celui du CNRS) pour casser le code en une seconde.
Mais le cryptosystème Vigenère a des failles qui épargnent de tester toutes les combinaisons possibles, car j'ai réussi à craquer un texte chiffré dont la clé était de 47 bits, en moins de 20 minutes.