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 L'échec de la théorie des cordes

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GUEHOULAH
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MessageSujet: Re: L'échec de la théorie des cordes   Lun 14 Sep 2009 - 10:31

Les expériences dont je parle ce sont celles des EPR sur les interféromètres qui font ressortir une - disons pour respecter votre compartimentation rigoureuse entre science et métaphysique - analogie parfaite avec : soit une capacité d'anticipation étonnante de la décision de manipulation (enlever ou laisser le deuxième mirroir, pour obtenir soit une lecture d'interférence soit une lecture corpusculaire) soit une capacité de lecture de cette décision qui serait rétroactive.

En effet, quand on enlève le second mirroir juste après le passage des photons mais avant leur arrivée au lecteur, alors même que les deux photons sont sensés être déviés chacun par son mirroir, on n'en retrouve qu'un comme si les photons soit savaient ce qui va arriver soit pouvaient "annuler" l'effet de la déflexion.

Mais ce n'est pas tout.

S'agissant de la sacro sainte notion d'expérience, il faudra bien enfin comprendre que notre système sensoriel par lequel passe inexorablement toute notion d'expérience ne peut suffire à lui tout seul pour démontrer la réalité matérielle des choses au sens de leur concrétude.

En effet, imaginons que toute la réalité soit de la même nature que celle qui apparait en rêve, et je mets au défit quiconque de me prouver le contraire, pas plus d'ailleurs que je ne puis prouver qu'elle l'est !

Si tel devait être le cas, c'est à dire si lespace le temps la matière ne de vaient être que des concepts matériels qui définissent la forme du système de dichotomie contrainte/libre arbitre au sein de la quelle nous sommes confinés, alors il deviendrait bien plus facile de comprendre pourquoi les échanges d'énergie à quelque niveau qu'ils puissent se situer ne peuvent être que des multiples entiers de h !

Car dans ce contexte, comment expliquer ; 1 qu'il ne puisse y avoir de fractionnement de h 2 de quelle nature pourrait être la transition entre n fois h et n+1 fois h autrement que par sa nature purement décisionnelle.

Mais non seulement h mais même l'espace 10 - 35M (excusez moi j'ai un clavier qui ne marche pas bien et je ne puis afficher les puissances mathématiques) le temps 10 - 43S

S'agissant justement de l'espace quantique cher à Carlo Rovelli, comment concevoir un espace purement géométrique qui ne pourrait se fractionner plus finement que 10 - 35 m ou 10 -70 m2 ou 10 - 105 m3 (10 moins 105 mètres cube)

Serait -il matériel ?

Alors de quelle nature pour un espace vide sinon de nature décisionnelle comme en informatique ?

Pareil pour le temps !

Iagine-t-on le temps ( si il ne devait être que qu'un comparatif entre des distances parcourues par rapport à des analogies de vitesses, que comme on ne sait aujourd'hui le faire ressortir) ne pas pouvoir être fractionné à l'infini tout en restant purement arithmétique comme cette définition/méthode de calcul le laisserait supposer ?

Bref nous allons bientôt comprendre que toute la réalité "concrète" du monde das lequel nous vivons n'est qu'une réalité que j'appellerai d'émergence décisionnelle.

Sinon comment pourrait il n'être qu'un nombre entier de fois 10-43S ?
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bongo1981
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MessageSujet: Re: L'échec de la théorie des cordes   Lun 14 Sep 2009 - 21:02

MYR_ast a écrit:
Vu que l'on parle des photons j'ouvre ce sujet. J'ai appris quelque chose de nouveau ce temps-ci, je veux vérifier premièrement si cela est juste. Les modèles actuels supposent que le photon n'a ni charge ni masse.
oui c'est même une supposition du modèle standard.
Par contre pour la charge... on n'est pas encore assuré que ça soit nul, mais la charge électrique est quantifié (selon certains modèles de symétrie), et donc le photon ne peut avoir de charge électrique (seulement un multiple entier de 1/3 ce qui est mesurable).
Pour la masse il n'est pas exclus que celle-ci ne soit pas strictement nulle comme les neutrinos.

(d'ailleurs l'on a essayé de mesurer les différences de temps d'arriver de photons d'énergie très différents, mais les modèles manquent... et l'on est loin d'être assuré que l'émission de ces photons se fait en même temps).
MYR_ast a écrit:
Pour mesurer la masse, on est obligé de construire un modèle où le photon aurait une masse - comme souvent en science, les expériences ne peuvent rester neutre de la théorie. Les expériences ont une certaine sensibilité et ne peuvent pas mesurer la charge si elle est inférieure à 5.10^-30 e ou la masse si elle est inférieure à 6.10^-17 eV/c². Ce que cela veut dire, c'est que si le photon a une masse ou une charge, elles sont inférieures à ces valeurs, mais on ne peut pas être sûr qu'elles soient absolument nulles.
Toute mesure est entâchée d'erreur expérimentale. D'ailleurs quand tu fais une mesure, tu dois toujours préciser à combien près.
MYR_ast a écrit:
Ensuite hors temps.... Si mon affirmation d'en haut est véridique et que nous pouvons avoir une masse à un photon, alors pourquoi le temps ne pourrait pas passer pour lui?
tout à fait
MYR_ast a écrit:
J'en profite pour dire que je n'ai rien compris du tout à ce que GUEHOULAH a dit, ce n'est pas un reproche, juste que j'aimerais comprendre un peu le point de vue.
Amicalement
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bongo1981
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MessageSujet: Re: L'échec de la théorie des cordes   Lun 14 Sep 2009 - 21:20

GUEHOULAH a écrit:
Les expériences dont je parle ce sont celles des EPR sur les interféromètres qui font ressortir une - disons pour respecter votre compartimentation rigoureuse entre science et métaphysique - analogie parfaite avec : soit une capacité d'anticipation étonnante de la décision de manipulation (enlever ou laisser le deuxième mirroir, pour obtenir soit une lecture d'interférence soit une lecture corpusculaire) soit une capacité de lecture de cette décision qui serait rétroactive.
LE nom c'est le choix retardé, ou la gomme quantique, dans la littérature.

Quand tu conçois l'expérience via l'effondrement de la fonction d'onde, il n'y a pas de mystère. Ces expériences montrent que la physique quantique implique que le monde est non local, à la fois dans l'espace et dans le temps.
GUEHOULAH a écrit:
En effet, quand on enlève le second mirroir juste après le passage des photons mais avant leur arrivée au lecteur, alors même que les deux photons sont sensés être déviés chacun par son mirroir, on n'en retrouve qu'un comme si les photons soit savaient ce qui va arriver soit pouvaient "annuler" l'effet de la déflexion.

Mais ce n'est pas tout.

S'agissant de la sacro sainte notion d'expérience, il faudra bien enfin comprendre que notre système sensoriel par lequel passe inexorablement toute notion d'expérience ne peut suffire à lui tout seul pour démontrer la réalité matérielle des choses au sens de leur concrétude.
Je te propose de relire le montage expérimental (c'est vraiment pas évident comme expérience) :
http://strangepaths.com/category/physique/fr/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Exp%C3%A9rience_de_la_gomme_quantique_%C3%A0_choix_retard%C3%A9
GUEHOULAH a écrit:
En effet, imaginons que toute la réalité soit de la même nature que celle qui apparait en rêve, et je mets au défit quiconque de me prouver le contraire, pas plus d'ailleurs que je ne puis prouver qu'elle l'est !
A la matrix
GUEHOULAH a écrit:
Si tel devait être le cas, c'est à dire si lespace le temps la matière ne de vaient être que des concepts matériels qui définissent la forme du système de dichotomie contrainte/libre arbitre au sein de la quelle nous sommes confinés, alors il deviendrait bien plus facile de comprendre pourquoi les échanges d'énergie à quelque niveau qu'ils puissent se situer ne peuvent être que des multiples entiers de h !
je ne comprends pas le rapport...
GUEHOULAH a écrit:
Car dans ce contexte, comment expliquer ; 1 qu'il ne puisse y avoir de fractionnement de h 2 de quelle nature pourrait être la transition entre n fois h et n+1 fois h autrement que par sa nature purement décisionnelle.
Je ne comprends pas cette assertion et ne la trouve nullement logique.
h c'est la constante de Planck, qui a une dimension d'énergie multiplié par un temps (et non une énergie). Ca a la dimension d'une action.
GUEHOULAH a écrit:
Mais non seulement h mais même l'espace 10 - 35M (excusez moi j'ai un clavier qui ne marche pas bien et je ne puis afficher les puissances mathématiques) le temps 10 - 43S

S'agissant justement de l'espace quantique cher à Carlo Rovelli, comment concevoir un espace purement géométrique qui ne pourrait se fractionner plus finement que 10 - 35 m ou 10 -70 m2 ou 10 - 105 m3 (10 moins 105 mètres cube)

Serait -il matériel ?
Je ne comprends pas ce que tu dis par espace matériel (ce sont deux concepts qui n'ont pas vraiment de rapport).
Pourquoi un espace quantifié te pose problème ?
GUEHOULAH a écrit:
Alors de quelle nature pour un espace vide sinon de nature décisionnelle comme en informatique ?

Pareil pour le temps !

Iagine-t-on le temps ( si il ne devait être que qu'un comparatif entre des distances parcourues par rapport à des analogies de vitesses, que comme on ne sait aujourd'hui le faire ressortir) ne pas pouvoir être fractionné à l'infini tout en restant purement arithmétique comme cette définition/méthode de calcul le laisserait supposer ?

Bref nous allons bientôt comprendre que toute la réalité "concrète" du monde das lequel nous vivons n'est qu'une réalité que j'appellerai d'émergence décisionnelle.

Sinon comment pourrait il n'être qu'un nombre entier de fois 10-43S ?
et pourquoi pas ? je ne vois que des blocages psychologiques, et des termes techniques mal agencés...
En fait je ne comprends pas du tout ce que tu veux dire.
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MYR_ast
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MessageSujet: Re: L'échec de la théorie des cordes   Ven 18 Sep 2009 - 22:13

merci pour les réponses.

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